Insertion professionnelle : la délégation du PDCE visite les ateliers de formation des jeunes vulnérables

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Une mission de supervision du Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE) a fait une descente, le 30 juillet, dans les ateliers où les jeunes déscolarisés sont en apprentissage depuis février.

Après la dernière mission de supervision effectuée en juin dernier et conduite par une délégation de la Banque mondiale, une mission de supervision a été menée à Ngoyo, Tié Tié et Mvou-Mvou par les responsables du PDCE pour s’enquérir de l’effectivité des formations lancées depuis février qui concernent les jeunes déscolarisés de 16 à 24 ans.
À Ngoyo, les jeunes filles sont en apprentissage en couture au centre la Fille Couture et à l’Institut Myriam Coiffure Mixte. Marlène Moudinga, apprentie en couture, témoigne : « J’ai commencé depuis février. En six mois, je suis capable de faire le tissage, les cordons et d’autres coiffes. Mon objectif est d’obtenir le certificat de fin de formation qui pourra me permettre à terme d’ouvrir mon propre salon de coiffure en bénéficiant d’un éventuel accompagnement ». À Mvou-Mvou, Emma Couture forme quatre apprenties. Elles sont assidues et suivent régulièrement les cours aussi bien pratiques que théoriques dispensés par leur maitresse.

Au quartier 7/7 de Dany dans l’arrondissement 3 Tié-Tié, l’atelier Marguerite 1er de Me Bakelé accueille trois apprentis en soudure. Hosana Alex Ngoma, l’un d’eux, loue cette formation qui lui permet de sortir de l’oisiveté. « Avant, je ne faisais rien. Grâce à cette formation, j’apprends petit à petit la soudure. Aujourd’hui, je peux faire un devis et monter les portes métalliques, d’autres objets et outils métalliques. Je demande donc aux autres jeunes comme moi de saisir sans hésiter la prochaine occasion qui leur sera offerte pour se former », a-t-il dit. Fier de ses apprentis, Me Bakelé, patron et propriétaire de l’atelier, a déclaré: « L’initiative du PDCE est louable. Elle permet aux jeunes de ne pas être oisifs, ce qui les éloigne des déviances de toutes sortes ».Signalons que près de deux mille jeunes vulnérables sont en formation à Pointe-Noire suivant les différentes composantes du projet qui se fixe comme objectif de promouvoir l’acquisition et le renforcement des compétences à l’emploi et à l’entrepreneuriat des jeunes vulnérables âgés de 17 à 30 ans vivant dans les zones urbaines. Il veut améliorer leur insertion sur le marché du travail et leurs revenus. Ces jeunes, une fois formés, sont susceptibles de participer aux défis économiques du pays et de leurs familles. Le PDCE est cofinancé par le gouvernement congolais et la Banque mondiale.

1 COMMENTAIRE

  1. Personnellement je vous remercie pour tous ce que vous êtes entrain de faire pour nous les jeunes, au début je n’y croyais pas mais malheureusement ce vrai, car je suis moi même bénéficière de ce projet. Alors, en étant infographiste que je suis aujourd’hui je ne peux que vous remercié et vous soutenir pour ça que Dieu vous bénisse.

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